Modélisation de la dépense énergétique dans une station d’épuration a boues activées, cas de la station de Souk Ahras

Numéro de la revue: Volume 25 , Numéro 1
Auteurs: Moncef Chabi1,2* & Yahia Hammar2
 1 Laboratoire de Recherche Sols et Hydraulique, Université Badji Mokhtar, BP12, 23000, Annaba, Algérie.

2 Département d’Hydraulique, Université Badji Mokhtar, BP 12, 23000, Annaba, Algérie.

Résumé

Toutes les stations d’épuration réalisée à ce jour en Algérie ont un système d’aération mécanique à savoir des aérateurs de surface. Il utilise les bactéries qui représentent la biomasse afin de dégrader la pollution représentée par le substrat. Ces réactions sont aérobies, elles nécessitent donc de l’oxygène. L’aspect énergétique de cette question lui confère une actualité particulière ce qui nous a conduit à une recherche d’autres d’alternatives pour un système d’aération d’une station au nord-est algérien (Souk-Ahras) où elle utilise six (6) aérateurs pour aérer un bassin d’un volume de 13068 m3 avec une puissance de 75 KW chacun. Une simulation en fonction des paramètres polluants, a été proposée pour la détermination du besoin réel d’oxygène (AOR), du taux de transfert d’oxygène aux conditions du procédé (OTRF), du nombre d’appareils d’aération, de  la puissance absorbée par les équipements qui nous ont permis de réduire la consommation d’énergie électrique d’un système d’aération. Les résultats obtenus ont montré que l’économie énergétique réalisée pouvait atteindre les 23 à 37%.

Mots clé:  Aération, aspect énergétique, aérateurs, transfert d’oxygène, puissance.